27.07.2008

delanoé a la cote

b2b1921548239e32d4069648e82d074f.jpg Qui remplacera François Hollande à la tête du PS ? Si la question reste entière, le coeur des sympathisants socialistes semble pencher en faveur du maire de Paris. Selon un sondage CSA à paraître dans Le Parisien* de dimanche, Bertrand Delanoë conserve EN EFFET une légère avance sur Ségolène Royal dans les voeux des sympathisants socialistes pour le poste de premier secrétaire du PS. D'après cette étude, 31% des sympathisants socialistes souhaitent voir le maire de Paris succéder à François Hollande lors du congrès de Reims, en novembre, soit une hausse d'un point depuis juin. Martine Aubry, sur la troisième marche Vingt-neuf pour cent souhaitent que l'ex-candidate à l'élection présidentielle, Ségolène Royal, devienne premier secrétaire, soit une progression d'un point également. Martine Aubry est troisième à 16% (+2), devant Manuel Valls à 6,0% (-4), Pierre Moscovici à 5,0% (-2) et Julien Dray à 4,0% (stable).

25.07.2008

paris s'engage pour la liberté

a5140e4d59446f46fc39a56d950de292.jpgb6d364bd1673cb716f53f928d3c6ee85.jpg Bertrand Delanoë dévoilant un panneau pour la liberté de tous les otages le 25 juillet 2008 à l'Hôtel de Ville à Paris — Le maire de Paris Bertrand Delanoë a dévoilé vendredi un panneau sur le fronton de l'Hôtel de Ville pour "la liberté de tous les otages dans le monde", à l'emplacement même où se trouvait le portrait de l'ex-otage franco-colombienne Ingrid Betancourt. "Paris s'engage pour la liberté de tous les otages dans le monde", proclame le panneau en lettres bleues sur fond blanc. Au dessus, pas de portrait mais un extrait de l'article 1er de la Déclaration des droits de l'Homme et du citoyen: "Tous les hommes naissent libres et égaux en droit...". Un texte a été préféré à des portraits "parce qu'il y a beaucoup d'otages", a expliqué le maire de Paris, qui a dévoilé ce panneau, en compagnie de ses adjoints Lyne Cohen-Solal et Pierre Schapira. "Il faut qu'à partir de la liberté d'Ingrid (Betancourt), on globalise notre engagement pour la liberté de tous les otages, sinon on serait dans une espèce de choix entre les otages", a déclaré M. Delanoë. "C'est dans l'âme de Paris de s'engager au service de la liberté", a estimé M. Delanoë en affirmant que cet engagement était "concret, parce que nous avons des contacts avec tous ceux qui peuvent avoir une influence sur leur libération". Par ailleurs, les portraits des deux soldats israéliens, Ehud Goldwasser et Eldad Regev, dont le corps avaient été rendus le 16 juillet par le mouvement chiite libanais Hezbollah, ont été retirés lors d'une autre cérémonie vendredi matin. Le portrait du soldat franco-israélien, Gilad Shalit, toujours otage du Hamas, a lui été réinstallé dans le jardin Yitzhak Rabin, à Paris. Goldwasser et Regev avaient été enlevés par le Hezbollah le 12 juillet 2006 près de la frontière libanaise. Shalit est détenu dans la bande de Gaza depuis juin 2006 par le mouvement islamiste Hamas. Le portrait d'Ingrid Betancourt, otage des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) pendant plus de six ans, avait été accroché au fronton de l'Hôtel de Ville en 2004. Quinze otages retenus par les Farc, dont Mme Betancourt, ont été libérés le 2 juillet lors d'une opération de l'armée colombienne. sources AFP

23.07.2008

communiqué de bertrand delanoé

COMMUNIQUE DE BERTRAND DELANOË Mercredi 23 juillet 2008 Au lendemain de la révision constitutionnelle adoptée lundi 21 juillet de façon étriquée, à force d’intimidations et de pressions, les socialistes ne doivent pas céder au piège que leur tend Nicolas Sarkozy: celui de l’autodénigrement, de la division et de l’individualisme. J’appelle donc chacun à la responsabilité, à la solidarité et à la sérénité. Notre famille politique est aujourd’hui engagée dans un très bel exercice de démocratie. Ses adhérents sont invités à décider souverainement de l’orientation qu’ils souhaitent lui donner. Rien ne doit venir gâcher ce grand moment de réflexion collective, qui implique que nous restions unis autour de nos valeurs, et concentrés sur l’essentiel : être une opposition rassemblée, cohérente et créative, et préparer une autre offre politique pour nos concitoyens. Nous le devons à tous les Français, victimes d’une politique de véritable casse sociale et qui ont besoin d’une efficacité de gauche. Et nous le devons aux militants socialistes, au nom des principes qui guident leur engagement.4ac7384c71817202937c53a6db766da9.jpg

21.07.2008

institution ça passe juste .

4eced438e880e64cee78dcaa427ed314.jpgNicolas Sarkozy peut pousser un grand ouf de soulagement. Après de longues semaines de polémiques et de manoeuvres, petites ou grandes, le "oui" a finalement séduit, d'une seule petite voix d'avance,Par 539 voix contre 357, (il en fallait 538), les parlementaires ont définitivement adoptés le projet de réforme des institutions de la Ve République, et ont, de facto offert une bouffé d'oxygène au chef de l'Etat. La réelle portée de ce gain politique, arraché aux forceps, se mesurera dans les semaines et les mois qui viennent. En attendant, députés et sénateurs ont donc fait le choix d'approuver un projet d'envergure, visant, selon ses promoteurs, à renforcer les prérogatives du Parlement, et qui modifie, légèrement ou plus substantiellement, 47 articles de la Loi fondamentale, adoptée par le peuple français le 4 octobre 1958, et depuis, révisée à 24 reprises. Ainsi, une fois le texte définitivement en application, et parmi bien d'autres dispositions , le président de la République pourra s'adresser directement au Parlement. Ses mandats seront limités à deux consécutifs. Les langues régionales, la parité hommes-femmes ou l'indépendance et le pluralisme des médias, seront mieux protégées par la loi ou la Constitution. A contrario, le recours à l'article 49-3 sera lui plus strictement encadré. Quant aux citoyens, ils se verront conférer la possibilité d'un référendum d'initiative populaire ou encore, via le Conseil d'Etat ou la Cour de cassation, la saisine du Conseil constitutionnel. Autant de mesures longuement muries par le comité Balladur, installé à l'été 2007 par le chef de l'Etat, puis approuvées un an plus tard par l'Assemblée nationale et le Sénat. Baylet assume "Nous avons choisi d'agir", avait plaidé François Fillon en ouverture des débats afin de justifier la décision présidentielle de mener cette bataille dès l'été 2007. Soucieux de placer les parlementaires devant leurs responsabilités, le chef du gouvernement leur avait alors demandé de choisir entre le renouveau et le statu quo. Afin de convaincre les derniers indécis, le Premier ministre en avait alors appelé au consensus. "Notre Constitution n'est ni de droite, ni de gauche, elle est notre loi fondamentale, celle qui régit, par delà les partis et les alternances, le fonctionnement de notre démocratie", avait-t-il solennellement affirmé. Il avait également appelé les députés et sénateurs "à avoir raison tous ensemble", dans un "esprit de responsabilité et de cohésion nationale". Dans le même registre, parmi les tenants du "oui", Jean-François Copé avait lui souligné que "vingt amendements (de la gauche) ont été retenus". Jean-Michel Baylet, pour le Parti radical de gauche (PRG, majoritairement favorable à la réforme), "le texte présente un certain intérêt", malgré son manque d'ambition. Offensif, le député du Tarn-et-Garonne avait également tenu à régler ses comptes avec "ses amis" de gauche opposés au texte. "La discipline de vote n'est pas l'interdiction de penser, nous devons dépasser les clivages partisans", avait-il lancé sous les applaudissements, sans forcément savoir que sa position pèserait aussi lourd. Car, visiblement, sa formation, à deux exceptions près, dont Christiane Taubira, a suivi ses recommandations. Dans le camp du "non" cette fois, le réel espoir d'une mise en échec du gouvernement laisse donc place à une légitime amertume. A la tribune, Arnaud Montebourg, pour le groupe SRC (socialiste, radical et citoyen) avait pourtant jeté ses dernières forces dans la bataille. Le député de Saône-et-Loire, réputé pour son sens aiguisé de la formule, avait accusé le pouvoir de "jouer à la loterie avec une réforme importante" qu'il souhaitait imposer "à coups de règle sur les doigts", en référence aux pressions dénoncées par certains parlementaires. "Cette réforme est une triste et scandaleuse occasion manquée devant l'histoire de notre pays", avait-il déploré, entraînant dans son sillage, Jack Lang excepté, l'ensemble des députés socialistes. En vain. Pour une voix seulement. Vous aimez le traitement de l’actualité sur leJDD.fr ? Découvrez chaque dimanche, le Journal Du Dimanche en version PDF sur leJDD.fr ou dans un point de vente près de chez vous.

lecture des contributions

fdbc849e54efa295f0580d4984ab9b2f.jpgJ’ai terminé de lire ce week-end la contribution de Martine Aubry et j’ai commencé à lire celle de Ségolène Royal. J’avoue avoir été séduit par “Une vision pour espérer, une volonté pour transformer”, contribution présentée par Martine Aubry. Je pense toujours que Bertrand Delanoë est le mieux placé pour diriger le parti et j’apprécie sa clarté sur l’annonce des alliances possibles (voir http://www.francoisschlosser.fr/archive/2008/07/19/interview-de-bertrand-delanoe-dans-le-point.html). Je suis d’ailleurs assez heureux de la perspective d’un rapprochement avec Martine Aubry. Les constats qui sont faits dans sa contribution sont très parlants et certaines de ses propositions sont à mon sens très intéressantes. Je ne dis pas certaines pour signifier que celles que je n’ai pas retenues ne seraient pas dignes d’intérêts, il faut juste reconnaître que souvent les différentes contributions se rejoignent et j’ai donc tendance à m’intéresser aux propositions plus inhabituelles ou tout simplement différentes. Ainsi, la proposition de l’élection des conseils des intercommunalités au suffrage universel direct pourrait être une bonne chose. L’Etat ne peut pas toujours tout et l’’idée de consacrer, à l’initiative de l’Etat (tout de même), chaque année, à l’échelle du pays, la valorisation et la promotion d’un thème particulier comme l’alimentation ou l’eau a retenu mon attention. Martine Aubry partage également le principe d’une direction du parti capable de faire respecter les décisions du parti socialiste pour qu’enfin il parle d’une seule voix. Enfin, la volonté de ne pas être frileux sur ce que nous sommes, la capacité dêtre fier de l’abolition de la peine de mort, du pacs, des 35h, de la CMU est une chose qui est à mon sens est absolument nécessaire. J’avoue avoir été un peu moins séduit par ce que j’ai lu de la contribution “Combattre et proposer” proposée par Ségolène Royal. Certes, j’ai apprécie de retrouver, comme chez Bertrand Delanoë, comme chez Martine Aubry, comme chez Pierre Moscovici la préférence à la valeur travail plutôt qu’une politique favorable aux rentiers, politique que mène actuellement le gouvernement Sarkozy. J’ai également beaucoup aimé son idée de décentraliser le parti pour qu’enfin les compétences soient reconnues par rapport aux débats locaux et non plus par rapport au positionnement des uns et des autres sur le débat national. Sur le parti socialiste, l’idée de regler le problème des courants et des désignations va également dans le même sens. Enfin, on retrouve également la démarche visant à faire respecter les décisions du parti et sur un autre registre l’encouragement au syndicalisme. François SCHLOSSER

19.07.2008

UN CONCERT PLACE DU TROCADERO

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Renan Luce sera en tête d'affiche du concert de dimanche à Paris dédié par Ingrid Betancourt aux otages encore retenus dans la jungle colombienne. L'ex-otage, libérée le 2 juillet par l'armée colombienne après plus de six ans passés aux mains de la guérilla des Farc, devrait ouvrir le concert aux côtés du maire de Paris Bertrand Delanoë, à 14h, par un duplex lors du journal de la chaîne colombienne RCN. Devraient ensuite se succéder une trentaine d'artistes dont l'acteur et chanteur très connu en Colombie Juanes, Yuri Buenaventura, Michel Delpech, Khaled, Camille Bazbaz, Adrienne Pauly, Alain Chamfort, Tcheky Karyo ou encore Hugues Aufray. Sont également attendus les animateurs Laurent Baffie et Raphaël Mezrahi. Une grande scène et deux écrans géants seront installés derrière les fontaines du Trocadéro face à la Tour Eiffel. Bertrand DELANOE devrait clore ce concert en s'adressant à son homologue à Bogota, a précisé Olivier Roubi, vice-président de la Fédération des comités Ingrid Betancourt, organisateur du concert. La Colombie compte au total quelque 3.000 otages, dont environ 700 aux mains des Farc. Les autres sont retenus par d'autres guérillas, par des groupes paramilitaires d'extrême droite et par des bandes criminelles. source : nouvel obs Sa priorité: les 26 otages dits "politiques" que les Farc veulent échanger contre quelque 500 guérilleros et dont les photos sont brandies sur scène par des membres de la Fédération internationale des comités Ingrid Betancourt (Ficib), organisatrice du concert. Mais elle rappelle aussi qu'il existe "3.000 otages en Colombie" aux mains des guérillas, des groupes paramilitaires d'extrême droite et de bandes criminelles. "La guerre doit s'arrêter en Colombie et dans le reste du monde", plaide-t-elle. "Il y a d'autres otages dans le monde. Je veux qu'on n'en oublie aucun. Et en particulier ce franco-israélien Gilat Shalit qui est otage. Paris demande sa liberté", lance aussi le maire de Paris, Bertrand Delanoë, co-organisateur de ce concert.

PS : Delanoë présente sa contribution de "clarté"

8fd7fc3ac99ac5647b9b3b412ca3e21a.jpgBertrand Delanoë a rendu publique, mardi 1er juillet, sa contribution de "clarté" et de "fidélité aux valeurs" en vue du Congrès de Reims, espérant qu'elle suscitera une "dynamique majoritaire". Le texte de 29 pages, intitulé "Clarté, courage, créativité: choisir maintenant pour agir demain", a pour premier signataire le maire de Paris et comme soutiens de nombreux maires et parlementaires, a indiqué l'eurodéputé Harlem Désir. A l'inverse d'autres ténors socialistes qui ont présenté publiquement leur contribution, Bertrand Delanoë, favori des sondages, a préféré une méthode discrète: l'adresser aux médias et la publier sur son site, avant de le présenter mercredi au Conseil national du PS. Pour son entourage, "le fond prime sur la forme". "Pas d'adversaire dans le parti" A travers ce texte, le maire de Paris entend "susciter une dynamique majoritaire et cohérente" au Congrès de Reims de novembre, alors que les alliances semblent très ouvertes. "Nous devons nous prémunir contre une tentation: celle de devenir la coalition des pouvoirs locaux", a ajouté le maire de la capitale alors que des barons régionaux ont signé une contribution commune. Pour lui, l'esprit de son texte "est résolument collectif": "nous n'avons pas d'adversaire dans le parti" mais "un but: préparer le retour de la gauche au pouvoir". Pour le maire de Paris, qui n'a pas déclaré sa candidature à la tête du PS, le Congrès de Reims doit se doter d'un "leadership" et non "d'une direction de transition". Toutefois, "désigner dès maintenant notre candidat à la présidentielle n'aurait pas de sens". A travers ce texte, intitulé "Clarté, courage, créativité : choisir maintenant pour agir demain", le maire de Paris entend "susciter une dynamique majoritaire et cohérente" au Congrès de Reims et "préparer le retour de la gauche au pouvoir". Pour des alliances à gauche, pas avec le MoDem Bertrand Delanoë s'en prend vivement la politique de Nicolas Sarkozy: "Nous avons à proposer une autre voie à la France, à lui prouver qu'elle n'est pas condamnée au sarkozysme, ce bonapartisme saugrenu au conservatisme agressif". Pour revenir au pouvoir, il propose aux socialistes d'assumer leur "identité" et rester "fidèles à nos valeurs". "On ne révèle pas sa modernité en se contentant de dénigrer son propre héritage". Se revendiquant comme "les héritiers d'une gauche au pouvoir, d'une gauche gestionnaire", il ajoute: "ce réformisme nous devons l'assumer". Il plaide à nouveau pour des alliances "à gauche", estimant que le MoDem de François Bayrou "n'est pas à gauche". "Nous reconnaissons l'efficacité du marché pour produire des richesses" mais "nous critiquons la propension du capitalisme financier à déplacer la prise de risque des actionnaires vers les salariés", écrit-il. Le "libéralisme politique" inspirateur du socialisme Se revendiquant, dans son récent ouvrage, "socialiste ET libéral", Bertrand Delanoë précise que c'est le "libéralisme politique" qui est l'un des inspirateurs du socialisme. Le texte préconise des mesures pour la croissance, comme porter le budget de la recherche à 3% du PIB. Il prône une réflexion sur la fusion de l'impôt sur le revenu et la CSG "en un impôt unique progressif" et une taxation du patrimoine "une fois par génération". Il plaide aussi pour "le droit de vote des étrangers aux élections locales", "le droit pour les couples homosexuels de se marier et d'avoir des enfants" et pour "faire avancer le droit de mourir dans la dignité". Il suggère de "multiplier au moins par cinq" les sanctions financières pour les municipalités ignorant la loi SRU (20% de logements sociaux). Pour les institutions, il propose une "dose" de proportionnelle à l'Assemblée nationale, une réforme du Sénat, et une "stricte limitation du cumul des mandats". Source : Nouvel obs

premiers signataires gardois

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georges henry PERALES
bernard FINIEL
guy ROCA
annick CHOPARD
Alain TAISSERE
Jean GRENIER
christian PERALES
regine PERALES
Lilian VIGUIE
jean BOUET
manuel GABARRI
Ghazi JAMEL
thierry CHALLIER



SIGNEZ: http://www.clarte-courage-creativite.com/les-signataires

delanoé personnalité preferé des français

Delanoë: Personnalité politique préférée des français et des sympathisants du PS

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Selon le tableau de bord politique mensuel de l'IFOP rendu public mardi 15 juillet, Bertrand Delanoë arrive en tête des personnalités politiques préférées des Français, avec 75% de bonnes opinions (-3 points par rapport à juin), devançant d'un point Bernard Kouchner (74%, +4) et de deux points Dominique Strauss-Kahn et Jacques Chirac (72%).
Valéry Giscard d'Estaing et Jack Lang arrivent juste derrière (71% et 70% respectivement).
Ségolène Royal n'arrive qu'en 31ème position du classement général, avec 45% de bonnes opinions contre 54% de mauvaises, et Nicolas Sarkozy en 35ème avec 43% de jugements favorables et 57% contre.

Position de leader au PS

Bertrand Delanoë fédère à gauche et partout ailleurs. D'après une enquête réalisée en deux vagues auprès de sympathisants du Parti socialiste, 33% d'entre eux souhaitent que Bertrand Delanoë succède à François Hollande à la tête du Parti socialiste. 29% voient Ségolène Royal en secrétaire générale et 21% penchent pour Martine Aubry.
Le Maire de Paris gagne ainsi trois points par rapport à juin. Martine Aubry gagne elle aussi en popularité et gagne quatre points. Ségolène Royal, quand à elle, reste stable.
Arnaud Montebourg, Pierre Moscovici et Manuel Valls arrivent loin derrière, avec 4%.

Le tableau de bord a été réalisé d'après un sondage réalisé par téléphone les 10 et 11 juillet auprès d'un échantillon représentatif de 960 personnes âgées de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.
La question aux sympathisants socialistes sur leurs préférences pour la tête du PS a été posée les 3 et 4 juillet puis les 10 et 11 juillet à deux sous-échantillons successifs, soit 579 personnes interviewées, indique l'IFOP

Source: www.Nouvelobs.com

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