21.07.2008
lecture des contributions
J’ai terminé de lire ce week-end la contribution de Martine Aubry et j’ai commencé à lire celle de Ségolène Royal. J’avoue avoir été séduit par “Une vision pour espérer, une volonté pour transformer”, contribution présentée par Martine Aubry. Je pense toujours que Bertrand Delanoë est le mieux placé pour diriger le parti et j’apprécie sa clarté sur l’annonce des alliances possibles (voir http://www.francoisschlosser.fr/archive/2008/07/19/interview-de-bertrand-delanoe-dans-le-point.html). Je suis d’ailleurs assez heureux de la perspective d’un rapprochement avec Martine Aubry. Les constats qui sont faits dans sa contribution sont très parlants et certaines de ses propositions sont à mon sens très intéressantes. Je ne dis pas certaines pour signifier que celles que je n’ai pas retenues ne seraient pas dignes d’intérêts, il faut juste reconnaître que souvent les différentes contributions se rejoignent et j’ai donc tendance à m’intéresser aux propositions plus inhabituelles ou tout simplement différentes. Ainsi, la proposition de l’élection des conseils des intercommunalités au suffrage universel direct pourrait être une bonne chose. L’Etat ne peut pas toujours tout et l’’idée de consacrer, à l’initiative de l’Etat (tout de même), chaque année, à l’échelle du pays, la valorisation et la promotion d’un thème particulier comme l’alimentation ou l’eau a retenu mon attention. Martine Aubry partage également le principe d’une direction du parti capable de faire respecter les décisions du parti socialiste pour qu’enfin il parle d’une seule voix. Enfin, la volonté de ne pas être frileux sur ce que nous sommes, la capacité dêtre fier de l’abolition de la peine de mort, du pacs, des 35h, de la CMU est une chose qui est à mon sens est absolument nécessaire. J’avoue avoir été un peu moins séduit par ce que j’ai lu de la contribution “Combattre et proposer” proposée par Ségolène Royal. Certes, j’ai apprécie de retrouver, comme chez Bertrand Delanoë, comme chez Martine Aubry, comme chez Pierre Moscovici la préférence à la valeur travail plutôt qu’une politique favorable aux rentiers, politique que mène actuellement le gouvernement Sarkozy. J’ai également beaucoup aimé son idée de décentraliser le parti pour qu’enfin les compétences soient reconnues par rapport aux débats locaux et non plus par rapport au positionnement des uns et des autres sur le débat national. Sur le parti socialiste, l’idée de regler le problème des courants et des désignations va également dans le même sens. Enfin, on retrouve également la démarche visant à faire respecter les décisions du parti et sur un autre registre l’encouragement au syndicalisme. François SCHLOSSER
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